Sur le compte-rendu de votre radio, de votre scanner ou de votre IRM du bas du dos, une ligne vous intrigue : « sacralisation de L5 », « hémisacralisation », « lombalisation de S1 » ou encore « vertèbre de transition lombo-sacrée ». Ces termes décrivent une particularité de construction de la colonne, présente depuis la naissance et très répandue : la frontière entre les vertèbres lombaires et le sacrum est décalée d'un cran. Voici ce que cela signifie, comment lire le « type » noté par le radiologue, ce que disent les études sur le lien avec le mal de dos et ce que vous pouvez faire au quotidien.
Exemple de compte-rendu
Radiographies du rachis lombaire, face et profil.
Hémisacralisation gauche de L5 (type IIa de Castellvi), avec néo-articulation transverso-sacrée.
Discopathie L4-L5 débutante.
Pas de lyse isthmique ni de spondylolisthésis.
Statique frontale satisfaisante.
C'est souvent la ligne surlignée qui pousse à chercher sur internet. Elle décrit une variante anatomique présente depuis la naissance, pas une usure ni une blessure.
La charnière lombo-sacrée en deux mots
La colonne lombaire compte habituellement cinq vertèbres, numérotées de L1 à L5 du haut vers le bas. Juste en dessous se trouve le sacrum, un os triangulaire formé de cinq vertèbres soudées entre elles, de S1 à S5, et enchâssé entre les deux os iliaques du bassin.
Le passage de L5 au sacrum, appelé charnière lombo-sacrée, relie une partie mobile, la colonne lombaire, à une partie stable, le bassin. Cet étage très sollicité porte le poids du haut du corps, et l'on y trouve le disque L5-S1, l'un des plus exposés à l'usure et aux hernies. De chaque côté, L5 porte une avancée osseuse horizontale, l'apophyse transverse, sur laquelle s'attachent muscles et ligaments. Chacune se trouve tout près de l'un des ailerons du sacrum, les deux « ailes » qui forment sa partie haute. C'est précisément à cet endroit que se joue la sacralisation.
Sacralisation, lombalisation : les mots du compte-rendu
Pendant le développement de l'embryon, la colonne se divise en régions : cervicale, dorsale, lombaire, sacrée. Il arrive que la frontière entre les lombaires et le sacrum se décale d'un cran. La dernière vertèbre lombaire prend alors une partie des caractéristiques du sacrum, ou l'inverse. Ce n'est pas une maladie, mais une variation de construction du squelette, comme il en existe beaucoup. Selon les comptes-rendus, vous pourrez lire :
- Sacralisation de L5
- L5 se rapproche du sacrum : l'une de ses apophyses transverses, ou les deux, est élargie, s'articule avec le sacrum ou s'y soude. Dans les formes complètes, on ne compte plus que quatre vertèbres lombaires mobiles.
- Hémisacralisation, sacralisation partielle ou unilatérale
- La sacralisation ne concerne qu'un côté, droit ou gauche, ou reste incomplète.
- Lombalisation de S1
- La première pièce du sacrum se « libère » en partie et prend l'aspect d'une vertèbre lombaire, parfois avec un véritable disque entre S1 et S2. On compte alors six vertèbres lombaires.
- Vertèbre de transition lombo-sacrée, anomalie transitionnelle, L5 transitionnelle
- Ces termes regroupent les deux situations. Le radiologue les emploie notamment lorsqu'il n'est pas possible de dire avec certitude s'il s'agit d'une L5 sacralisée ou d'une S1 lombalisée.
- Méga-apophyse transverse, néo-articulation, pseudarthrose transverso-sacrée
- Ils décrivent l'apophyse transverse de L5 : simplement élargie, ou formant avec le sacrum une fausse articulation. Ce sont les types I et II de la classification de Castellvi, détaillée plus bas.
L5 ou S1 ? Une question de numérotation
Savoir si la vertèbre de transition est une L5 ou une S1 n'est pas toujours simple. Tout dépend de la façon de compter : depuis le haut de la colonne, d'après les côtes, ou depuis le sacrum. Sur une IRM limitée au bas du dos, le radiologue ne voit pas toujours l'ensemble de la colonne. Deux examens peuvent donc numéroter différemment le même étage : une hernie décrite en « L4-L5 » sur un compte-rendu peut correspondre à une hernie « L5-S1 » sur un autre.
Ce détail n'a rien d'anecdotique. Avant une infiltration ou une intervention chirurgicale, repérer la vertèbre de transition permet de s'assurer que l'on traite le bon étage. Conservez ce compte-rendu avec vos examens et signalez cette particularité aux professionnels qui vous soignent.
Les types de Castellvi sur votre compte-rendu
Pour décrire précisément la jonction, les radiologues utilisent souvent la classification proposée en 1984 par Castellvi et ses collègues. Elle repose sur l'aspect des apophyses transverses de la dernière vertèbre lombaire, vues de face, et distingue quatre types.
Concrètement, un « type IIa » signifie qu'une seule apophyse transverse forme une fausse articulation avec le sacrum ; un « type IIIb », que les deux y sont soudées. Cette classification décrit une forme. Elle ne dit rien, à elle seule, de l'intensité d'éventuelles douleurs.
Est-ce grave ? Ce que disent les études
Dans la grande majorité des cas, non. Une vertèbre de transition est une découverte fréquente, souvent fortuite, faite sur une radio du bassin, un scanner de l'abdomen ou une IRM demandée pour autre chose. La vraie question est de savoir si elle a un rapport avec vos douleurs, et sur ce point les études sont nuancées.
Une particularité très répandue
Une revue systématique publiée en 2025 retrouve une fréquence moyenne de 15,3 %, avec des chiffres allant de 4,5 % à 35,6 % selon les études. Ces écarts tiennent surtout aux méthodes de mesure et aux populations étudiées. Dans une étude américaine portant sur 4 636 adultes de 45 à 80 ans, environ 18 % en étaient porteurs, nettement plus souvent les hommes (28 %) que les femmes (11 %).
Un lien avec le mal de dos discuté depuis un siècle
- Dans cette même étude américaine, ce sont les types II et IV, ceux qui comportent une fausse articulation, qui étaient associés à des douleurs du bas du dos et des fesses plus fréquentes et plus intenses.
- Parmi 769 personnes passées par l'IRM pour des douleurs lombaires, une équipe de radiologues a retenu un syndrome de Bertolotti chez 4,6 % d'entre elles, et chez 11,4 % des moins de 30 ans. C'est une piste à évoquer surtout chez l'adulte jeune.
- Une étude finlandaise a montré que le disque situé juste au-dessus de la vertèbre de transition s'usait plus tôt chez les hommes jeunes, alors que celui du dessous était plutôt protégé chez les hommes d'âge moyen. Chez ces derniers, la vertèbre de transition n'était pas associée aux douleurs.
- Les personnes qui consultent pour un mal de dos ou une hernie discale en sont plus souvent porteuses que la population générale. Mais une association ne prouve pas que l'une cause l'autre.
Une revue publiée en 2010 résume le débat : le lien entre vertèbre de transition et mal de dos est discuté depuis près d'un siècle. Lorsqu'elle est en cause, la douleur peut venir de la fausse articulation elle-même, du disque situé juste au-dessus, plus sollicité, ou, dans les formes d'un seul côté, de la petite articulation vertébrale du côté opposé, qui compense l'asymétrie.
Ce qui compte davantage que la vertèbre de transition : vos symptômes, l'examen clinique, et les autres éléments éventuels du compte-rendu (discopathie ou hernie à l'étage du dessus, canal rétréci, glissement d'une vertèbre…), que votre médecin est le mieux placé pour interpréter.
Le syndrome de Bertolotti
En 1917, le médecin italien Mario Bertolotti a décrit l'association entre la sacralisation de L5 et des douleurs lombaires. Son nom désigne aujourd'hui la situation où une vertèbre de transition est jugée responsable des douleurs. C'est un diagnostic qui se pose avec prudence, une fois les autres causes écartées, puisque beaucoup de porteurs n'ont jamais mal.
Les signes qui peuvent l'évoquer
- une douleur du bas du dos, souvent plus marquée d'un côté, à hauteur de la ceinture ou de la fesse ;
- une douleur mécanique, qui varie avec les mouvements, les positions et les efforts ;
- plus rarement, une douleur qui descend dans la jambe lorsqu'une racine nerveuse est irritée, en particulier par une hernie du disque situé au-dessus.
Aucun de ces signes n'est spécifique : on les retrouve dans bien d'autres lombalgies. Le diagnostic repose sur l'examen clinique et l'imagerie, et parfois sur une infiltration test : si l'injection d'un anesthésique dans la fausse articulation fait disparaître la douleur, celle-ci en provient probablement.
Comment le traite-t-on ?
Les publications sur le sujet sont peu nombreuses et reposent surtout sur des séries de cas. Elles décrivent une prise en charge par étapes :
- d'abord des moyens simples : rester actif, exercices, kinésithérapie, techniques manuelles, antalgiques ou anti-inflammatoires sur avis médical ;
- en cas de douleur persistante, une infiltration de la fausse articulation, qui sert à la fois de test et de traitement, mais dont l'effet est souvent temporaire ;
- pour des douleurs invalidantes qui résistent à tout le reste, une chirurgie peut se discuter avec un chirurgien du rachis : retrait de l'apophyse élargie ou, dans certains cas, fusion de l'étage. Elle reste exceptionnelle.
Plus rarement encore, la racine nerveuse L5 peut se retrouver coincée entre l'apophyse élargie et l'aileron du sacrum, ce qui provoque une douleur dans la jambe : on parle de syndrome « far-out ». Cette situation relève d'un bilan médical spécialisé.
Quand consulter un médecin rapidement
Vertèbre de transition ou non, consultez rapidement votre médecin si une douleur lombaire s'accompagne de l'un de ces signes :
- perte de force dans une jambe ou un pied : pied qui accroche, difficulté à marcher sur les talons ou sur la pointe des pieds ;
- douleur qui descend dans la jambe et ne cède pas, ou fourmillements qui s'étendent ;
- douleur apparue après une chute ou un accident, surtout chez une personne âgée ou fragile des os ;
- fièvre, amaigrissement inexpliqué, antécédent de cancer, traitement prolongé par corticoïdes ou baisse de l'immunité ;
- douleur qui réveille la nuit et ne se calme pas au repos, ou qui apparaît avant 20 ans ou après 55 ans sans cause évidente.
Appelez le 15 ou le 112 en cas d'engourdissement entre les cuisses ou autour de l'anus, de difficulté à uriner, de perte d'urines ou de selles, ou de faiblesse des jambes qui s'aggrave rapidement : ces signes peuvent traduire une compression des nerfs de la queue de cheval, qui se traite en urgence.
Ce que peut faire l'ostéopathe
L'ostéopathe s'occupe des troubles fonctionnels : douleur, raideur, gêne dans les mouvements. Il ne « corrige » pas une vertèbre de transition, qui est une particularité osseuse : aucune technique manuelle ne modifie une apophyse élargie ou une soudure, et ce n'est d'ailleurs pas le but. Il s'intéresse en revanche à la façon dont votre dos et votre bassin s'organisent autour d'elle. Une consultation se déroule généralement en trois temps.
Comprendre
L'histoire de la douleur est passée en revue : son apparition, ce qui la soulage ou l'aggrave, votre travail, votre sommeil, vos activités sportives et vos traitements en cours. Apportez vos radiographies, scanners ou IRM avec leurs comptes-rendus. L'examen évalue la mobilité du bas du dos, du bassin, des hanches et des articulations sacro-iliaques, avec quelques tests neurologiques simples, pour savoir d'où vient le plus probablement la douleur : zone de transition, disque du dessus, articulation sacro-iliaque, hanche ou muscles. Si un signe d'alerte apparaît, la bonne décision est de vous réorienter vers votre médecin.
Soulager
Quand L5 est en partie soudée ou articulée au sacrum, elle bouge moins. Les étages situés au-dessus, le bassin et les hanches compensent, et c'est souvent là que se concentrent raideurs et tensions. Les techniques sont choisies en fonction de vous : travail des tissus mous (muscles du bas du dos, carré des lombes, fessiers, fléchisseurs de hanche), mobilisations douces des étages lombaires situés au-dessus, de la charnière dorso-lombaire, du bassin et des hanches.
Soyons clairs : aucune étude solide n'a évalué l'ostéopathie dans cette situation précise. Ce que l'on sait concerne la lombalgie commune en général : la Haute Autorité de santé place l'activité physique et l'exercice au cœur du traitement, et considère les techniques manuelles, mobilisations et manipulations, comme une option possible à condition de les associer à des exercices plutôt que de les utiliser seules.
Accompagner
L'objectif est de diminuer la douleur, de retrouver de l'aisance dans les mouvements et de repartir avec des exercices adaptés. Méfiez-vous des promesses de « remettre la vertèbre en place » : il n'y a rien à remettre en place, et l'on peut aller mieux sans que la radio change. On fait généralement le point après une à trois séances. En l'absence d'amélioration, il faut réévaluer la situation et, si besoin, travailler avec votre médecin traitant, un kinésithérapeute, un rhumatologue ou un médecin du sport, qui pourront discuter d'examens complémentaires ou d'une infiltration.
Conseils et exercices au quotidien
Les bons réflexes
- Rester actif. C'est la mesure la mieux établie contre le mal de dos : marche, vélo, natation, à doser selon la douleur. Le repos strict au lit n'est pas conseillé.
- Varier les positions. Évitez de rester longtemps debout immobile ou assis : levez-vous et bougez quelques minutes toutes les 30 à 45 minutes. Pour le travail de bureau, voir aussi notre page sur l'ostéopathie en entreprise.
- Entretenir les hanches et le tronc. Quand la charnière lombo-sacrée bouge moins, les hanches et les étages du dessus prennent le relais. Des hanches souples et des muscles du tronc et des fessiers endurants les aident à travailler sans surcharge.
- Répartir les efforts asymétriques. Dans les formes d'un seul côté, porter toujours du même côté ou répéter des rotations du buste dans le même sens peut réveiller la douleur. Alternez les côtés et faites des pauses, au travail comme au jardin.
- Utiliser la chaleur. Une bouillotte ou une douche chaude détendent souvent les muscles du bas du dos.
Cinq exercices doux, en cinq minutes
Sur un tapis, avec des mouvements lents, sans à-coups, dans une amplitude confortable. Respirez normalement.
- Bascule du bassinAllongé sur le dos, genoux pliés, pieds au sol. Creusez doucement le bas du dos, puis plaquez-le contre le sol en rentrant légèrement le ventre. 10 fois.
- Le chat et la vacheÀ quatre pattes, mains sous les épaules et genoux sous les hanches. Arrondissez lentement le dos en rentrant le menton, puis creusez-le légèrement en regardant devant vous. 8 à 10 fois.
- Rotations des genouxAllongé sur le dos, genoux pliés et serrés, laissez-les descendre doucement d'un côté puis de l'autre, en gardant les épaules au sol. 8 fois de chaque côté.
- Pont fessierAllongé sur le dos, genoux pliés, soulevez le bassin en serrant les fessiers jusqu'à aligner genoux, hanches et épaules. Tenez 5 secondes, puis redescendez lentement. 10 fois.
- Étirement des fessiersAllongé sur le dos, posez la cheville droite sur le genou gauche, puis ramenez la cuisse gauche vers vous avec les mains. Restez 20 à 30 secondes en respirant calmement, puis changez de côté.
Arrêtez et demandez un avis si un exercice augmente nettement la douleur, ou s'il provoque des fourmillements ou une douleur qui descend dans la jambe.
Questions fréquentes
Peut-on avoir quatre ou six vertèbres lombaires ?
Oui. Quand L5 est complètement soudée au sacrum, on ne compte plus que quatre vertèbres lombaires mobiles ; quand S1 est lombalisée, on en compte six. C'est une variation de construction, pas une maladie. Elle explique aussi pourquoi la numérotation des étages peut varier d'un examen à l'autre.
Une sacralisation de L5 peut-elle donner une sciatique ?
Indirectement, c'est possible. Le disque situé juste au-dessus de la vertèbre de transition est davantage sollicité et peut s'user plus tôt, ce qui favorise une hernie à cet étage. Plus rarement, la racine L5 peut être comprimée entre l'apophyse élargie et le sacrum. Une douleur qui descend dans la jambe mérite donc un examen, et un avis médical rapide en cas de perte de force ou de troubles urinaires. Voir aussi notre article sur la sciatique.
Peut-on « corriger » une sacralisation de L5 ?
Non, et ce n'est pas nécessaire. Il s'agit d'une particularité de construction de l'os : aucune manipulation ne modifie une apophyse élargie ou une soudure. Le traitement vise la douleur, pas l'image, et la plupart des personnes vont mieux avec de l'exercice et une prise en charge adaptée. La chirurgie n'est envisagée que pour des douleurs invalidantes qui résistent à tous les autres traitements.
La sacralisation s'aggrave-t-elle avec l'âge ?
La vertèbre de transition elle-même ne change pas de nature. En revanche, comme toute articulation, une néo-articulation de type II peut s'user avec les années, et le disque situé au-dessus peut vieillir un peu plus vite. Rester actif et entretenir sa musculature reste la meilleure façon de préserver son dos.
Faut-il faire une IRM ou un scanner ?
Pas pour une vertèbre de transition découverte par hasard. Pour une lombalgie commune sans signe d'alerte, l'imagerie n'est pas recommandée les premières semaines. Votre médecin peut la prescrire si la douleur persiste, en cas de signes neurologiques ou si une infiltration ou une chirurgie est envisagée. Le scanner montre le mieux les os de la jonction, l'IRM les disques et les nerfs.
Peut-on faire du sport avec une sacralisation de L5 ?
Oui. Aucun sport n'est interdit par principe, et l'activité physique est au contraire l'une des meilleures alliées du dos. En période douloureuse, réduisez l'intensité et les gestes qui réveillent la douleur, puis reprenez progressivement. Si votre sport sollicite beaucoup les rotations ou les impacts, un bilan peut aider à adapter votre entraînement.
Ostéopathe ou kinésithérapeute ?
Les deux sont complémentaires. Pour une vertèbre de transition douloureuse, le renforcement et la rééducation active ont toute leur place : ils sont le plus souvent menés par un kinésithérapeute, sur prescription médicale, et remboursés par l'Assurance maladie. L'ostéopathe intervient sans prescription, sur la mobilité et la douleur ; ses séances ne sont pas prises en charge par l'Assurance maladie, mais de nombreuses complémentaires santé en remboursent une partie.
Vous faites du sport ? Consultez aussi notre page ostéopathe du sport à Caen.
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Voir aussi : le cabinet de Caen, les communes autour de Ouistreham et ostéopathe en urgence.
Cet article a une vocation d'information. Il ne remplace ni l'avis de votre médecin, ni l'interprétation de vos examens par le radiologue ou le médecin qui les a prescrits.
Sources
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- Holm EK, Bünger C, Foldager CB. Symptomatic lumbosacral transitional vertebra: a review of the current literature and clinical outcomes following steroid injection or surgical intervention. SICOT J. 2017;3:71. Lire l'article
- Haute Autorité de santé. Prise en charge du patient présentant une lombalgie commune. Recommandation de bonne pratique, mars 2019. HAS